Logiciel métier · Santé et social

Logiciel métier pour la santé et le social

Par Clément Lasserre, fondateur de Webmind Sàrl · Publié le · Mis à jour le

En bref

Les cabinets, les institutions et les associations du domaine social gèrent des données sur la santé ou l'aide sociale, que la LPD classe parmi les données sensibles (art. 5). Un logiciel sur mesure réunit dossiers, rendez-vous et suivi des personnes avec des accès limités et une trace de chaque consultation. Avec trois modules, notre barème donne une construction de CHF 19 500 à CHF 31 500 hors TVA.

Quels problèmes rencontrent les structures de la santé et du social ?

Cabinets de thérapie, centres de soins, institutions, associations d'aide ou d'accompagnement : ces structures suivent des personnes dans la durée, souvent avec plusieurs intervenants.

  • Les dossiers sont dispersés. Notes papier, tableurs, courriels : le suivi d'une personne se reconstruit à chaque rendez-vous.
  • Les rendez-vous se gèrent à la main. Appels, rappels, annulations, remplacements.
  • Plusieurs intervenants partagent un dossier. Chacun doit voir ce qui le concerne, et seulement cela.
  • Les rapports d'activité prennent du temps. Financeurs et autorités demandent des statistiques, compilées à la main.
  • Les données sont sensibles. Une fuite a des conséquences graves pour les personnes accompagnées.

Pourquoi les données de santé demandent-elles une attention particulière ?

L'article 5 de la LPD définit les données personnelles sensibles. Elles comprennent notamment les données sur la santé, la sphère intime, et les mesures d'aide sociale. Leur traitement demande des précautions renforcées.

ExigenceCe que cela implique pour le logiciel
Sécurité adaptée au risque (art. 8)Double authentification, accès limité au besoin de chaque intervenant
Protection dès la conception (art. 7)Ne collecter que le nécessaire, accès fermés par défaut
Trace des accèsJournal de qui a consulté quel dossier, et quand
Analyse d'impact (art. 22)À prévoir quand le traitement présente un risque élevé
HébergementLieu connu et documenté ; en Suisse chez nous
Annonce des violations (art. 24)Pouvoir détecter et documenter un incident

Le secret professionnel propre à certaines professions de santé s'ajoute à ces règles. Notre guide nLPD : ce que votre logiciel de gestion doit respecter détaille les obligations article par article. Ces indications ne constituent pas un avis juridique.

Que fait un logiciel sur mesure pour une structure de santé ou du social ?

ModuleCe qu'il apporte
Dossiers des personnesSuivi, notes et documents, accès selon le rôle de chaque intervenant
Rendez-vousAgenda partagé, rappels, annulations
DocumentsDépôt, contrôle et archivage avec durée de conservation
StatistiquesRapports d'activité pour les financeurs, sans compilation manuelle
Reprise des donnéesVos fichiers actuels importés au départ

Et l'IA ?

Par exemple, le logiciel peut aider à retrouver une information dans un dossier en posant la question en français courant. Pour des données sensibles, le choix du modèle et l'anonymisation avant envoi sont décidés au cadrage, et aucune décision n'est prise sans une personne. Voir comment nous intégrons l'IA.

Et sur le téléphone ?

Un intervenant à domicile pourrait consulter le planning et noter sa visite depuis le téléphone, avec les mêmes droits d'accès qu'au bureau. Applications mobiles sur mesure

Combien coûte un logiciel de ce type ?

Notre barème part d'une base de CHF 12 000 à CHF 18 000, plus CHF 2 500 à CHF 4 500 par module. Une structure démarre souvent avec trois modules : dossiers, rendez-vous, documents. Pour 3 modules, la construction se situe entre CHF 19 500 à CHF 31 500 hors TVA. L'exploitation coûte CHF 290 par mois, quel que soit le nombre d'utilisateurs, avec l'hébergement en Suisse et les sauvegardes.

L'atelier de cadrage (CHF 1 500) est déduit de la construction et se termine par un prix ferme. Les fourchettes de marché publiées pour la Suisse sont détaillées dans notre guide Combien coûte un logiciel métier sur mesure en Suisse en 2026 ?.

Questions fréquentes

Les données de santé peuvent-elles être hébergées dans le cloud ?

La LPD ne l'interdit pas, mais elle exige une sécurité adaptée au risque et encadre la communication à l'étranger. Chez nous, les données sont hébergées en Suisse, avec double authentification et journal des accès.

Chaque intervenant voit-il tous les dossiers ?

Non. Les droits sont définis par rôle, et chaque intervenant ne voit que les dossiers qui le concernent.

Faut-il une analyse d'impact ?

L'article 22 LPD la prévoit lorsque le traitement présente un risque élevé pour les personnes. Le traitement de données sensibles à grande échelle en est un exemple. Ces indications ne constituent pas un avis juridique.

Avez-vous déjà réalisé un logiciel pour ce domaine ?

Pas encore. Nos réalisations en service sont présentées sur la page Réalisations.

Pour aller plus loin

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